mardi 3 janvier 2012

Dimanche 29 janvier 2012 à 18 heures



à l'église Saint Pierre de Glabais




Les chemins de Rome

Musique baroque sacrée dans la ville éternelle

Céline SCHEEN- Soprano
Jean TUBERY- Cornet à bouquin et flûte à bec
David VAN BOUWEL- Orgue et clavecin




Le concert de ce dimanche 29 janvier 2012 sera, pour « Musique à Glabais », un événement à marquer d’une pierre blanche compte tenu de la qualité des artistes et de l’intérêt que suscite le programme proposé.

Nous aurons en effet le grand privilège d’accueillir trois interprètes de renommée internationale qui se produiront dans un répertoire de musique ancienne du 17e siècle interprétée sur instruments d’époque : les instrumentistes Jean TUBERY (flute à bec et cornet à bouquin) et David VAN BOUWEL (orgue et clavecin). Ils accompagneront la soprano belge Céline SCHEEN, une adepte de ce type de répertoire.

Céline SCHEEN étudie aux Conservatoires de Liège et de Mons, puis à la Guildhall School of Music and Drama de Londres. Elle est lauréate de plusieurs concours, dont le Concours des Voix nouvelles. Avec l’Orchestre Philarmonique Royal de Liège, elle a chanté Grieg, mais aussi Mozart sous la direction de Louis Langrée. À l’opéra, elle interprète Telemann, Haendel, Gluck, Cavalli, Mozart (Zerlina dans Don Giovanni, Papagena dans La Flûte enchantée). Elle se produit aussi avec les ensembles La Fenice et Café Zimmermann.

Le musicien Jean TUBERY, originaire de Toulouse (pays des Sacqueboutiers), est un passionné de la musique italienne du 17e siècle. Après des études de flûte à bec, il décide de se consacrer à l’un des instruments les plus appropriés à faire revivre cette musique : le cornet à bouquin et suit alors un enseignement à la Schola Cantorum de Bâle. En tant que flûtiste, il a joué avec les ensembles les plus prestigieux de la musique baroque. En 1990, il fonde l’ensemble « La Fenice » avec lequel il recueille immédiatement plusieurs hautes distinctions, dont le Prix de l’Académie Charles Cros . Son intérêt pour la musique vocale l’amène également à la direction de chœurs, dont le Chœur de Chambre de Namur (il en est le chef titulaire pour la musique ancienne). Comme on le voit, Jean TUBERY est un passionné de la musique ancienne et son désir est de faire partager cette passion à l’occasion de ses rencontres avec le public.

David VAN BOUWEL est né à Anvers en 1973. Dès l’âge de 6 ans, il s’initie au toucher de l’orgue. C’est au Lemmensinstituut de Louvain qu’il reçoit son enseignement de l’orgue, du clavecin, de l’harmonie, du contrepoint et de l’interprétation de la musique des 17e et 18e siècles. En 1996, il obtient un Master en musique d’orgue dans la classe de Luc Ponet et poursuit sa formation avec des organistes renommés. Il est également le fondateur de l’ensemble « daPrato » qui propose un répertoire sur instruments anciens des maîtres des 17e et 18e siècles. D’autre part, il collabore régulièrement avec divers ensembles prestigieux sous la direction de maestros tels que Paul Dombrecht, René Jacobs ou Jean Tubéry.

Un mot à propos de cet instrument qu’est le cornet à bouquin. C’est un instrument à vent de la famille des cornes, d’où le nom de cornet. Il est généralement en bois recouvert de cuir, de forme allongée et courbe, sans pavillon et muni d’une embouchure généralement en ivoire (ce qui le classe dans la famille des cuivres). Le mot bouquin viendrait de l’italien bocca (bouche). Cet instrument, injustement méconnu aujourd’hui, possède un répertoire très riche, principalement en Italie du Nord et en Allemagne, entre la fin du 16e et le milieu du 17e siècle. Il possède une sonorité claire, chatoyante, diaphane ainsi qu’une virtuosité qui lui valent de devenir l’instrument-roi pour l’interprétation des parties de soprano, avant d’être supplanté par le violon.

Quant au programme du concert, il est intitulé « Les chemins de Rome » et sous-titré « Musique baroque sacrée dans la Ville éternelle ». Il nous permettra d’entendre des œuvres de musiciens du début de l’ère baroque (vers 1600) tels que FOGGIA, PASQUINI, ROSSI, FRESCOBALDI, CARISSIMI,…Un programme tout en douceur et en intimité particulièrement adapté à l’ambiance sereine et à l’acoustique de l’église Saint-Pierre. A ne manquer sous aucun prétexte.

Maurice Boisdequin








oOo








Céline Scheen : quand la beauté du timbre magnifie le mot


MARTIN SERGE

Le Soir - mercredi 24 février 2010


La récompense de Céline Scheen – un prix décerné chaque année par le département musique du Palais des beaux-arts et par l'Union de la presse musicale belge – salue un jeune talent de nos communautés (côté néerlandophone, il est allé à l'ensemble Graindelavoix). Occasion pour faire le point sur la carrière d'un de nos plus beaux talents vocaux, qui forme, avec Sophie Karthaüser et Anne-Catherine Gillet, un fameux trio !

Comment êtes-vous venue à l'étude du chant ?

Mes parents chantaient dans la chorale du village. A un moment, comme je souffrais d'une maladie respiratoire, le médecin de famille m'a conseillé des exercices de chant : ils ont doublé ma capacité respiratoire. Quand je me suis vraiment mise au chant à 15 ans, j'étais tout autant passionnée par le solfège. J'étais en fait davantage attirée par l'analyse de l'écriture que par la performance vocale. A 15 ans aux Jeunes Solistes, j'ai gagné un piano ! Puis vinrent mon prix de chant et mon diplôme supérieur. Alors je me suis dit : « Au fond, qui suis-je artistiquement ? » Pour répondre à la question, je suis partie pour la Guildhall School of Music and Drama à Londres. C'est là que j'ai appris ce métier – exigeant, élitiste et parfois cruel. Et j'y ai appris à rendre les choses sincères et précises ainsi qu'une foule d'autres choses : à bouger, jouer, à danser et, même, à tenir une épée. Mentalement, cet écolage, très complet, vous envahit et vous change complètement…

Puis vous vous retrouvez dans la bande-son du « Roi danse »…

Van Dam était un des membres du jury ; il m'a proposé de me présenter. Je me suis dit que c'était une occasion de rentrer au pays et de voir la famille. Je me suis présentée : c'était la première fois que je chantais avec un clavecin ! Je n'étais pas du tout formatée pour l'emploi mais ma fraîcheur a séduit. Et ce fut la rencontre avec Reinhardt Goebel : il avait une façon de porter la musique avec un feu et une passion qui ne m'ont jamais quittée. Il m'a construite à partir de mon innocence, m'a montré combien le résultat est vivant si l'on s'adapte à la façon de chanter des autres. Il travaillait la voix avec la précision d'un instrument, et ses exigences étaient incroyables… des exigences comme je n'en ai plus rencontré avant de travailler avec René Jacobs…

Qui ne passe pas non plus pour être un tendre.

Non. Mais il y a chez lui un mélange de connaissance des voix et de rigueur qui amène à se dépasser. C'est vrai qu'il n'a que faire des bobos des chanteurs et demande toujours plus mais, finalement, le résultat dépasse tout ce que vous pouviez imaginer.

Vous le rencontrez autour d'« Eliogabalo » de Cavalli à la Monnaie.

Bernard Foccroulle m'a suggéré d'auditionner. J'ai appris expressément une page de Monteverdi. Au milieu de l'audition, René Jacobs s'est mis au piano pour me faire travailler : un souvenir inoubliable. Et voilà que je me retrouve dans cette somptueuse production avec les costumes fabuleux de Christian Lacroix. Ma robe, il l'a faite de morceaux de dentelle trouvés aux puces.

Puis vient Christophe Rousset.

Il m'a appelée sans m'avoir entendue, pour remplacer Véronique Gens dans un concert à Budapest. Comme l'avion avait du retard, on a répété dans l'aéroport ! C'est avec ce programme de musique française que j'ai découvert les airs de cour, ces petites choses qui créent de vrais rôles, à l'instar de ceux des grands opéras. Et ensuite, j'ai chanté avec lui Purcell à Pleyel et Lully à Versailles. Là, j'ai vraiment commencé à exister.

Vos projets ?

Beaucoup de beaux projets : Platée de Rameau avec Rousset à l'Opéra du Rhin que nous donnerons en concert à Bruxelles. Une Messe en si en petits effectifs avec Savall, et d‘autres projets avec Jean Tubéry et Leonardo Garcia Alarcon. Et ensuite encore Rousset pour Bellérophon de Lulli.

En attendant de découvrir Céline Scheen sur scène, on pourra écouter Parodies spirituelles… Un CD évoquant la période des libertins où la Contre-Réforme plaque des textes religieux sur des chansons populaires et où l'on trousse des couplets coquins sur des airs religieux. L'éditeur a malheureusement omis de signaler la date d'enregistrement de ce CD, récemment publié. Mais, s'il ne nous donne pas un témoignage de l'état actuel de la voix de Céline Scheen, le résultat n'en reste pas moins savoureux et le répertoire est peu fréquenté !

mercredi 31 août 2011

Dimanche 2 octobre à 17 heures à l'église de Glabais

Les Musiciens du Festival Mozart


Avec

Marc Gauwels

Daniel Rubenstein et ses amis


Oeuvres de

Roussel : Trio pour flûte, alto et violoncelle

Dvorak : Quintette "Indien" à cordes

Brahms : Quintette à cordes

jeudi 12 mai 2011

Dimanche 15 mai 2011 à 18 heures - Eglise Saint-Pierre de Glabais

Les Deux Demi-finalistes

du

Concours Reine Elisabeth 2011


qui se produiront sont :


Katrien Baerts - soprano

Georg Gädker - baryton

mercredi 27 avril 2011

Dimanche 15 mai 2011 à 18 heures à l'église de Glabais

Deux Demi-finalistes
du


Concours Reine Elisabeth 2011



Session CHANT




Pour son deuxième concert de l’année, le dimanche 15 mai 2011 à 18h00, « Musique à Glabais » aura le grand privilège de recevoir, pour la troisième année consécutive, deux demi-finalistes du Concours Musical International Reine Elisabeth 2011, session consacrée au Chant. Ces deux demi-finalistes seront choisis parmi les douze candidats qui, à l’issue des épreuves des demi-finales du concours, n’auront pas été retenus pour participer à la finale. Cette initiative unique en Belgique permet à deux candidats qui ont réussi à se hisser en demi-finale, de se produire en concert en dehors du stress du concours et dans un programme de leur choix.

Le Concours Reine Elisabeth est internationalement reconnu comme un des plus prestigieux au monde, ce dont la Belgique peut s’enorgueillir. Cette réputation est due à la qualité des membres du jury qui jouissent tous d’une très haute distinction dans le domaine musical considéré, mais aussi à l’organisation et au règlement du concours considérés comme particulièrement exigeants notamment en ce qui concerne le répertoire des œuvres proposées aux candidats par le jury et par la Commission artistique du concours. Le jury international de la session 2011 réunira des sommités du monde du chant et des directeurs de grandes maisons d’opéra européennes.

Pour accéder à la plus haute marche de cette compétition, les candidats sont jugés au cours de quatre épreuves successives : une présélection à partir d’un DVD remis par chaque candidat inscrit et ensuite, trois épreuves publiques.

Pour cette session chant 2011, une présélection a eu lieu en février de cette année par un jury présidé par Arie Van Lysebeth et composé de Renée Auphan, Marius Brenciu, Sophie Karthauser, Tom Krause, Jard van Nes et José Van Dam. Ce jury a visionné pas moins de 189 DVD et à sélectionné 98 participants aux épreuves publiques, 82 femmes et 16 hommes, dont 10 Belges et représentant 26 nationalités différentes.

Au cours de la première épreuve publique, du 5 au 7 mai, chacun des 98 candidats interprétera un récital d’environ 15 minutes avec accompagnement de piano. A la fin de cette épreuve, le 7 mai en soirée, il sera procédé à la proclamation des 24 demi-finalistes.

Pour l’épreuve de demi-finale, chaque candidat préparera deux programmes de récital cohérent d’environ 25 minutes chacun et comprenant au moins un air de Mozart et au maximum deux pièces d’un même compositeur. L’ensemble des deux programmes doit contenir au minimum un lied en allemand, une mélodie française et un air d’opéra en italien. C’est le jury qui choisira le programme de récital que le candidat interprétera avec accompagnement de piano. Les demi-finales se dérouleront du 9 au 11 mai. La proclamation des douze finalistes aura lieu le mercredi 11 mai en fin de soirée.

Ce n’est donc qu’au lendemain du 11 mai que l’on pourra connaître le nom des deux artistes et de leurs pianistes qui se produiront le dimanche 15 mai à 18h00 pour « Musique à Glabais » ainsi que le programme qu’ils interpréteront. Il ne fait toutefois aucun doute que ce récital, exécuté par deux jeunes artistes arrivés à occuper la deuxième marche du Concours de chant 2011, comblera de bonheur les amateurs de chant et de musique.

jeudi 26 août 2010

Dimanche 3 octobre 2010 à 17 heures

Les musiciens du
FESTIVAL MOZART

Au programme :
Bach-Mozart
Beethoven
Brahms

Pour son troisième concert de l’année 2010, « Musique à Glabais » accueillera, ce dimanche 3 octobre à 17 heures, et pour la douzième année consécutive (déjà), des musiciens du « Festival Mozart de Waterloo » dans un programme centré exclusivement sur les instruments à cordes de la famille du violon.

On connaît la réputation du « Festival Mozart » pour la qualité des musiciens de renommée internationale qui sont conviés en cette période de l’année pour des concerts de musique de chambre dans divers lieux du Brabant wallon dont… l’Eglise de Glabais. C’est donc pour nous une très grande joie de recevoir chaque année ces artistes musiciens et de pouvoir ainsi offrir à nos auditeurs d’assister à un brillant récital de musique de chambre.

Cette année, nous recevrons six musiciens titulaires d’instruments à cordes : les violonistes Hagai SHAHAN et Jérold RUBENSTEIN, les altistes Vlad BOGDANAS et Daniel RUBENSTEIN ainsi que les violoncellistes Hihell ZORI et Luc DEWEZ. Ils interprèteront des œuvres majeures du répertoire classique, à savoir :
- Un Prélude et Fugue extrait du Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien BACH, et transposé par W. A. MOZART pour violon, alto et violoncelle ;
- Le très beau Trio à cordes en sol majeur de Ludwig van BEETHOVEN, composé en 1796 à Vienne par un musicien en pleine période d’intense production artistique et dont la critique internationale commence à reconnaitre le génie ;
- Le splendide Sextuor à cordes n°1 en sol majeur opus 18 de Johannes BRAHMS pour deux violons, deux altos et deux violoncelles et dont le compositeur, en ajoutant un alto et un violoncelle au quatuor à cordes, a souhaité exprimer tout le côté soyeux des cordes et à ainsi conférer à l’œuvre une atmosphère de grande intimité et de méditation.

Nous vous convions donc à venir savourer ces trois belles compositions du répertoire de musique de chambre, dans une interprétation qui, nous n’en doutons pas, sera du plus haut niveau. Que du plaisir en perspective……


Maurice BOISDEQUIN

dimanche 16 mai 2010

Dimanche 23 mai à 18 heures à l'église de Glabais

Nous avons choisi les musiciens pour notre prochain concert et ils ont accepté de venir se produire pour vous :

Marie Vermeulin
Chetan Tierra

Ils ont carte blanche et ce sera un régal !

lundi 10 mai 2010

Venez écouter 2 demi-finalistes du Concours Reine Elisabeth le dimanche 23 mai à 18 heures

Le 23 mai à 18 heures à l'église de Glabais, vous aurez l'occasion de venir entendre deux des demi-finalistes du Concours Reine Elisabeth 2010 dont voici la liste :

Veronika Böhmová - République Tchèque
Evgeni Bozhanov - Bulgarie
Christopher Falzone - États-Unis
Yury Favorin - Russie
Claire Huangci - États-Unis
Sean Kennard - États-Unis
Da Sol Kim - Corée
Kyu Yeon Kim - Corée
Tae-Hyung Kim - Corée
Denis Kozhukhin - Russie
Olga Kozlova - Russie
Hitomi Maeyama - Japon
Hannes Minnaar - Pays-Bas
Varvara Nepomnyashchaya - Russie
Andrejs Osokins - Lettonie
Jong-Hai Park - Corée
Anna Petrova - Bulgarie
Takashi Sato - Japon
Yekwon Sunwoo - Corée
Chetan Tierra - États-Unis
Sofia Vasheruk - Russie
Marie Vermeulin - France
Anna Volovitch - Russie
Yunqing Zhou - Chine